Accueil / Temoignages / De Rennes à Shangaï : quand l’alternance ouvre les portes de l’international
Master GPLA
Promotion en alternance
Travailler dans un contexte international a toujours été l’objectif, soit avec des missions tournées vers l’étranger soit depuis un autre pays directement. Cette expérience vient encore appuyer cette envie d’atteindre cet objectif.
Étudiante en Master GPLA à l’IGR-IAE Rennes et alternante chez Cooperl, Blanche Coualan a vécu une expérience unique : partir plusieurs semaines en Chine dans le cadre de son alternance. Attirée par la dimension internationale de son entreprise, elle a su exprimer ses ambitions et saisir une opportunité qu’elle n’avait pas imaginée quelques mois plus tôt. De Rennes à Shanghai, son parcours illustre comment, dans certaines configurations, l’alternance peut aussi être une porte d’entrée vers une expérience professionnelle à l’étranger.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je suis Blanche Coualan, j’étudie actuellement à l’IGR-IAE Rennes au sein du master GPLA. J’effectue mon alternance avec la Cooperl, une entreprise qui commercialise le porc en France et à l’international.
Vous êtes actuellement en mission en Chine dans le cadre de votre alternance. Comment cette opportunité s’est-elle présentée ?
Nous avons une partie du chiffre d’affaires réalisé en Chine, mais aussi dans d’autres pays sur plusieurs continents. J’ai postulé dans l’entreprise justement pour cet aspect international très développé, et je l’avais évoqué lors de mon entretien d’embauche. Pour autant, quand on m’a proposé de partir en Chine, je ne m’y attendais pas, car mes projets en France n’étaient que récemment lancés. Les missions en Chine n’avaient pas de lien direct avec celles de la France, mais elles se ressemblent sur la forme donc mon profil adhérait.
Qu’est-ce qui vous motive le plus dans cette expérience à l’international ?
D’un point de vue professionnel, cette expérience vient compléter mes précédentes pour pouvoir me tourner entièrement vers des missions internationales après le Master. Cela vient renforcer ma crédibilité, et mes savoirs bien sûr. La Chine est dépaysante pour quiconque s’y rend pour la première fois, alors pouvoir s’y rendre pour travailler et voyager par la même occasion, c’est une opportunité qu’il ne fallait pas laisser. D’un point de vue plus personnel mais qui aide après dans le professionnel, c’est le fait de se retrouver seule dans un pays très différent, avec une barrière qu’est celle de la langue. Il faut apprendre à se débrouiller, à prendre des décisions et à communiquer pour atteindre un objectif précis.
Comment avez-vous été accompagnée pour préparer ce départ ?
J’ai eu la chance d’être très bien accompagnée par l’école et l’entreprise. Du côté de l’entreprise, les démarches étaient déjà connues bien sûr pour le visa notamment. Du côté de l’école, il me semble que c’était une première de passer par un organisme spécifique de l’Université pour quelqu’un en alternance. Entre le début des démarches et le départ en Chine, 4 mois sont passés. Ça n’a pas été de trop pour s’organiser. L’école était impliquée et réactive du début à la fin, ce qui m’a complètement facilité la tâche sur la partie administrative et logistique.
Quelles sont vos missions sur place ?
À Shanghai, mon rôle était de lier l’amélioration continue et la création d’outils de planification d’une usine de salaison, à court et long termes. Cela implique la compréhension de l’usine et ses processus, la collecte et vérification de la qualité des données, puis la mise en forme avec les calculs qui vont avec.
Est-ce que cette expérience internationale vous donne envie de poursuivre dans un environnement tourné vers l’international ?
Travailler dans un contexte international a toujours été l’objectif, soit avec des missions tournées vers l’étranger soit depuis un autre pays directement. Cette expérience vient encore appuyer cette envie d’atteindre cet objectif.
Quel conseil donneriez-vous à un étudiant qui aimerait vivre une expérience similaire pendant son alternance ?
Il faut exprimer ses ambitions, même si elles ne sont pas en lien directement avec les missions. Montrer qu’on est curieux et travailleur est la meilleure attitude pour obtenir des opportunités, et ce pour tout type d’opportunité. Il ne faut pas avoir peur de sortir de sa zone de confort, il faut oser pendant l’alternance. C’est une période très courte au final qui est faite pour apprendre et découvrir.
Quel sera selon vous le plus grand défi… et le meilleur souvenir à ramener de Chine ?
Le plus grand défi de ce séjour sera de s’intégrer dans une culture où les codes sont différents. Pour découvrir la Chine il faut découvrir les habitants, s’adapter à eux. Les Chinois sont des personnes très curieuses. Alors le meilleur souvenir restera forcément toutes les discussions que j’ai pu avoir (aussi bien avec mes collègues qu’avec des touristes chinois rencontrés lors de mes week-ends de découverte) où la curiosité de chaque côté poussait à poser des questions et à s’enrichir des savoirs de chacun.
Un grand merci pour ce retour d’expérience Blanche, on vous souhaite plein de réussite dans la suite de votre parcours à l’international !